NOTHING TO HIDE

Documentaire écrit et réalisé par Mihaela Gladovic et Marc Meillassoux.

Le film est dédié à une question fondamentale de la surveillance de masse : son acceptation par la population. L’objection qui justifie cette acceptation est bien souvent “Je n’ai rien à cacher”.

La projection sera suivie d’un débat avec Benjamin Loveluck, maître de conférences à Télécom ParisTech et chercheur associé au CERSA (CNRS-Paris 2). Ses travaux portent sur la sociologie du numérique et les pratiques politiques en ligne.

HEDERA

1 film en 6 parties/6 films en 1 partie

Six films qui regroupent des témoignages de vécus collectifs, dont le lien se situe dans les dynamiques anarchistes actuelles.
Une histoire d’un an de rencontres où nous avons pu partager nos choix et expériences de luttes, mais aussi nos déceptions. Ça cause de luttes sociales, de féminisme, de luttes trans, d’autonomie, de squat, de punk…

Au Local Autogéré (7 rue Pierre Dupont) lundi à 19h

Épisode #1 – Croisement de luttes (48:15)

En ce qui concerne la première partie, nous présentons différentes manières de lutter et de réagir, en posant des constats de départ, pourquoi des initiatives se mettent en place et en réponse à quoi.
Comment des personnes saisissent la réalité et qu’est ce qu’elles portent politiquement (antifascisme, féminisme, squat, centre social autogéré, mouvement social…)

Épisode #2 Tous ces murs autour de nous (39:13)

Dans la deuxième partie, nous essayons de creuser certaines luttes et quelques tenants et aboutissants qui les caractérisent : gentrification, frontières et systèmes carcéral; des luttes qui s’enserrent et se mêlent. Nous essayons de comprendre et de voir les liens qui les unissent.
Mais aussi, quels espaces / brèches pouvons nous ouvrir et quels espoirs pouvons-nous y insérer.

À La Baf (chemin des Alpins) mardi à 19h

Épisode #3 : Rendre possible nos initiatives (49’30)

Dans cette partie, il y a l’idée de montrer les choix et l’évolution de différents collectifs.
Les modes d’organisation, les perspectives et les réalités sont différentes mais décrivent des parcours et des fonctionnement qui ont un sens. Ils montrent une adaptation, une envie de s’inscrire dans le temps, d’aller plus loin dans les luttes respectives.

Épisode #4 : En longeant les failles (51’38)

Dans cette quatrième partie, nous partons du collectif qui peut donner des envies et de la force, qui constitue également un socle pour ce que nous vivons au quotidien.
Mais nous sommes aussi dans l’analyse des difficultés et des souffrances qui en découlent, en lien avec les collectifs politiques et la vie à plusieurs. Au delà des échecs et des doutes, nous essayons de donner aux voix discordantes.

Au 102 (rue d’Alembert) mercredi à 19h

Épisode #5 : Pas à pas, pour aller plus loin (41:58)

Cette partie évoque ce qui consolide et renforce nos luttes. Comment nous avons su créer des outils, des structures, qui nous donnent des moyens, qui renforcent (non-mixité, auto-organisation, modèles anti-autoritaires…)
Et puis, il y a aussi la projection, ce que nous anticipons.
Comment nous pourrions imaginer ce qui nous permet de continuer, de ne pas abandonner, au prix parfois de désaccords et de visibilisation des conflits.

Épisode #6 : On va bien finir par se croiser (53:20)

Parce que nous ne pouvons pas conclure, que nous construisons la suite chaque jour, que nous voulons changer à peu près tout ce qui se trouve autour de nous.
Nous essayons d’exister et de faire exister ce que nous voulons aujourd’hui. Parfois en se sentant seulE, parfois en étant à contre courant. Mais surtout en essayant de nous inspirer, d’apprendre du passé et de développer des liens et de la solidarité, malgré les conflits, les distances et le temps qui passe.

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Texte de présentation de l’équipe qui a réalisé Hedera :

« Nous sommes un petit groupe de quatre personnes, blanches, cis-en questionnement, hétéro-hétéra-bies et issues de classes sociales différentes (classe moyenne et inférieures). Nous faisons partie de ce qui est parfois appelé le milieu anarchiste. Mais ce milieu n’est peut-être qu’une somme d’individuEs sans lien apparent, des groupes qui se croisent et se décroisent, des tentatives de faire (encore ? ) quelque chose contre les différentes dominations et oppressions systémiques. Nous ne savons pas vraiment où sont les limites de ce milieu, si c’est nous qui l’alimentons, si c’est la justice ou les médias. Parfois on le critique, d’autre fois il nous renforce avec plus ou moins de bonheur et plus ou moins d’affinité avec l’auto-définition.

Pour réaliser ces six films, nous avons défini de manière arbitraire un panel non-exhaustif de collectifs portant différentes luttes et modes d’actions, en gardant un contexte francophone proche. Après avoir identifié ces collectifs nous avons tenté de favoriser la parole des individuEs qui les composent et de mettre en lumière leurs propres questionnements tout en essayant de ne pas faire un catalogue et donc d’éviter de localiser les discours. L’ensemble du film amène une multitude de sujets et, de ce fait, la majorité d’entre eux sont plutôt abordés que développés, l’idée étant de faire apparaître des problématiques, de les mettre en en perspectives, tout en gardant la question du lien et de la non hiérarchisation entre toutes ces dynamiques.

Par ailleurs, nous sommes conscientEs que, à travers l’image, nous fixons qu’un fragment de ces réalités d’aujourd’hui, nous espérons que cet objet, avec ses défauts, puisse être un outil de réflexion pour aller plus loin dans une perspective de luttes et d’émancipation.

Ah, au fait ! C’est notre première expérience documentaire (et peut-être la dernière) qu’on a réalisé avec peu de moyens et nous n’avions pas ou peu de pratique en vidéo. DIY Représente ! !  »

On peut aussi retrouver les 6 épisodes sur yiny.org

TIEMPO IDEALE [Fr] / MARIACHI [Fr]

À rebours des zéros et des uns, Tiempo Ideale, une matière sonore où des sons produits en direct (cloches, flûtes, voix) en côtoient d’autres préenregistrés. Avec un magnétophone à bande, un son analogique entre musique expérimentale, industrielle et aspiration à la transe. Des diapos fabriquées à partir d’éléments végétaux, plumes, poussière, paillettes. Quand l’effet loupe révèle des détails et autorise l’aléatoire.

Laurent Dolcino : dispositif électroacoustique / magnétophone à bande
Sasana : projection de diapos

https://www.youtube.com/watch?v=PHm8uhkIG0k

 

Elle était là les deux pieds dans le sol, toute là, avec sa guitare, concentrée et expansive. Elle nous avait happé, complètement. C’était il y a un an et demi, Nina Garcia.
Des instruments détournés et poussés à leur extrême : électricité, bois, métal, ferraille. Du bruit et au passage quelques harmonies.

Mariachi : guitare électrique

https://nolagosmusique.bandcamp.com/album/mariachi

KANAKY 2018 : LA REVANCHE D’ATAÏ (?)

2018 sera l’année du référendum d’autodéterminationqui pourrait marquer la fi n de 165 ans decolonisation française en Kanaky. Mais quel seral’effet de ce processus dont une bonne partie despremier/es concerné/es sont exclu/es ? Entreoppression coloniale et capitaliste, quelle réalitévivent les travailleur/euses kanaks aujourd’hui ?Quel est l’héritage culturel des résistanceskanakes et l’actualité des luttes ?

À partir de 14h, film et discussions en présencede camarades de l’USTKE, syndicat kanak
luttantpour l’indépendance et la socialisation desmoyens de production et d’échanges.
Repas àprix libre et soirée concert !
Tout ceci, organisépar la CNT38.

Les 10 ans du local autogéré

Les dix ans du Local Autogéré valent bien une soirée…
10 ans à écouter du punk, boire des bières, parler d’autogestionau Mexique, de syndicalisme au Niger, d’antifascisme en fRance,à déguster des gâteaux végan et à manger de la soupe en regardantPunk-Rock holocauste… 10 ans et 3 jours pour ne pas l’oublier.18h projection / 20h30 concerts avec Juggling Jugulars (punkmythique de Finlande) + guests. Plus d’infos sur lustucrust.org

Festival du cinéma sans image

Il arrive qu’au détour d’un film l’écran devenu noir prive soudain le spectateur d’image.Éteindre la lumière, fermer la porte, traversée d’un tunnel, panne de courant, explosion…Ces black-out cinématographiques,Grand Magasin (Pascale Murtin, FrançoisHiffler) et Antoinette Ohanessian les collectionnent et vous proposent un Festivaldu cinéma sans image. Un montage à la limite du monochrome noir. Un film que lespersonnages eux-mêmes s’efforcent sans répit de plonger dans l’obscurité.

« Somos viento »

La CNT-AIT vous invite à participer au débat proposé après la projection de la vidéo « Somos viento » [2013 / vidéo / 36′] qui retrace l’histoire de la lutte des communautés indigènes de l’État d’Oaxaca (sud du Mexique) contre la multinationale Gas Natural Fenosa, et qui permet d’en apprendre plus sur les modes d’expulsion des communautés indigènes par les multinationales.
http://somosvientodocumental.wordpress.com

Carte blanche à Dalidark

Dalidark est un nouveau collectif qui a choisi d’organiser, en non-mixité meufs/gouines/trans, des évènements/concerts ouverts à tou-te-s, qui ont pour but notammentde promouvoir la musique et autres créations de meufs/gouines/trans. Ce collectiforganisera un évènement par trimestre au 102 cette année.

– 18h : projection d’un film.
– 20h : resto vegan (sans produits issus de l’exploitation animale)
– 21h : concert avec Monnocle [Le Mans], trio noise rock punk et Slux [Allemagne],
groupe riot grrl émo-punk de Göttingen. No Dogs, No Masters, No Macho!

La CNT fait son cinéma

Le programme de la soirée n’étant pas totalement fixé au moment de l’impression de ce programme, toutes les informations concernant le film retenu seront diffusées par voie d’affichage et ici même, sur le site du 102…c !

Le jour du pain

De Sergueï Dvortsevoy (1998, 54 minutes, Beta-SP)
Une histoire extraordinairement banale “l’arrivéehebdomadaire du pain dans un petit village”, transfiguréeen une fable réaliste et édifiante par un grandcinéaste de l’observation contemplative. Un film tout enpoésie où on se demande tout le long comment Dvortsevoyarrive à attraper, dans de si beaux cadres ces morceaux de viesans en perdre la vitalité ; comme si il avait réussià se fondre dans le temps arrêté de ce villageà moitié abandonné aux alentours deSaint-Pétersbourg… Quelques habitants y vivent encore, enmajorité des vieillards, accompagnés de leurs animauxdomestiques. Une fois par semaine, le mardi, c’est le jour dupain. Mais lorsque le pain est mis en vente, chacun ne reçoitpas la ration attendue et prenne à partie la boulangère.