Parc d’Attractions

Parc d’attractions est une installation sonore et visuelle de Loïc Verdillon, tentative de décomposition des bouches mécaniques que sont nos haut-parleurs, sous la forme d’un manège polyphonique, et autres. Le trio papier-aimant-cuivre comme base-brute pour relation attraction/répulsion.
Une plongée dans le tympan microscopique, sans barbe à papa.

Cette installation sera visible lors des soirées du 102 ou sur rendez-vous au 06 22 62 17 55 / loic.verdillon@laposte.net.

Tympans & Rétines

Une soirée où trois dispositifs font voir et entendre trois âges de la lumière-mouvement. De la manipulation du projecteur cinématographique en passant par le détournement du laser jusqu’au triturage cathodique, l’imprévisible et le fragile sont à l’honneur pour régaler vos chimies rétiniennes et affûter vos tympans.

Laser Sonic Distorsion
Des fais­ceaux lumi­neux décou­pent l’espace et ren­contrent toutes sortes​ d’obsta­cles, bran­ches, objets, feuilles mortes, câbles, copeaux… Autant de points d’accro­che qui révè­lent un environ­ne­ment sculpté de points, de lignes, de contours. Des des­sins abs­traits et éphémères se maté­ria­li­sent dans l’espace. Écouter la lumière, voir le son, l’un et l’autre construisant une archi­tec­ture impro­vi­sée à visiter…

Mire
Cet orchestre de tables de mixage vidéo propose une écriture visuelle et sonore abstraite par la manipulation du larsen vidéo. L’image est son. Le spectateur voyage entre poétique minimaliste menée par la fragilité de la danse organique d’une ligne à l’écran et univers polymorphes, explosifs, syncopés de couleurs.

La Juke Film Boxe
La Juke Film Boxe est une série de films courts à la demande, joués sur un ou deux projecteurs 16mm. Avec au choix et susceptible de modification : Paf le Chien une course de voitures endiablée / The Wolf Man un film de genre / Moby Dick une chasse à la baleine / 4 Minutes d’Hélicoptère comme son nom l’indique / Interlude un film d’ascenseur / Zoulou un autre genre de film / Ogres avec des méchants / Une Romance amour toujours… Le Film de la Peur (seulement sur demande) / La Grande Ruine 3 dès lors nous ne marchâmes plus que sur des neiges, souvent très difficiles, dont les vagues noires rendaient un son sourd, et dans la lenteur avec laquelle elles semblaient se mouvoir, un bouc sombre s’élevait de leur abîme, leur mordait les jambes et les contraignait à se faire bien vite remonter.


Laser Sonic Distorsion
David Chiesa contrebasse
Sébastien Perroud laser

Mire, Orchestre de tables de mixage vidéo
Djamila Daddi Addoun table de mixage vidéo, caméra, télévision
Alice Prédour table de mixage vidéo, caméra, télévision
Lionel Palun son, partition

La Juke Film Boxe
Gaëlle Rouard projecteurs 16mm

Sept points cardinaux

De l’endurance il te faudra pour cette journée-soirée d’improvisation tous azimuts, de l’heure du thé à la nuit tard. Solos, duos, grands ensembles et performances, sept formes différentes pour naviguer sans boussole et pour fêter pêle-mêle l’improvisation, le sensible, la pierre, l’écoute, le bois, le vin, l’électricité, la solitude, l’animal ou autres…

L’Interlope Suspension
Cinq poilus du Grand Chahut Collectif se vautrent dans le trafic sonore et aiment aller voir ailleurs si jamais ils n’y seraient pas. Défrichage et grattage là où ça démange.

Musique électronique pour oscillateurs et débris
Objets trouvés, guitare-jouet sortie des ordures, oscillateurs fait maison, un arsenal réduit d’électronique. En contradiction avec la pauvreté du dispositif, bâtir un monde de fréquences amples, luxuriantes, quelque chose qui a l’apparence de la musique mais qui est un véhicule pour induire les auditeurs en rêverie tellurique.

Sun Stabbed
Deux enfants de la Lune ont regardé de loin les bruissements de la Terre, puis ils ont mis leurs mains au fond d’une fourmillière. Là, ça brille – yeux clos – échos et drones feront le reste.

Treatise
Le collectif Ishtar et Jean Philippe Gross deviennent Sombres Précurseurs et donnent une nouvelle interprétation de Treatise, une partition graphique dessinée par Cornelius Cardew entre 1963 et 1967. Ce traité est un ensemble de formes géométriques (lignes, cercles, traits, points, ronds, réseaux enchevêtrés) traversées par une droite centrale, le tout surplombant deux portées vides. Il s’agit pour les interprètes d’établir librement des rapports entre les formes graphiques et le son, d’effectuer une traduction sonore.

Vortex
Ces deux improvisateurs nous proposent une musique brute venue du son-souffle et de l’électricité-signal. La rencontre entre l’analogique et l’acoustique nous invite au cœur de la vibration, en intimité avec la matière sonore, pour mieux entendre le temps et l’espace.

Mathias Forge
est content de venir fêter les trente ans du 102. Il en a bientôt vingt-neuf, alors quelle que soit sa proposition, le lien sera évident… Avons-nous vraiment besoin d’en savoir plus ?

Stripe
Arnaud Paquotte, musicien et plasticien, fabrique des machines au fonctionnement aléatoire. Les sons qui en résultent sont amplifiés et mixés en direct. Dans Stripe, l’obscurité laisse entrevoir la rencontre du fer et de l‘électricité. Le déplacement du courant devient visible, comme si l’on avait dénudé les fils et que l’on pouvait enfin voir et entendre les électrons qui œuvrent d’habitude en secret.

L’Interlope Suspension
Lionel Malric clavicorde, claviers, piano, électronique
Yannis Frier guitare électrique, objets sonores
Sébastien Bouhana batterie, percussions
Vincent Copier guibour, percussions, guitare
Olivier Germain-Noureux saxhorn, tuyaux, tuba

Musique électronique pour oscillateurs et débris
Emmanuel Holterbach dispositif électroacoustique

Sun Stabbed
Thierry Monnier guitare
Pierre Faure guitare

Treatise
Benoit Cancoin contrebasse
Eddy Kowalski saxophone soprano
Xavier Saïki guitare
Jean-Philippe Gross dispositif électroacoustique

Vortex
Heddy Boubaker synthétiseur analogique modulaire
Sébastien Cirotteau trompette amplifiée

Mathias Forge
mystère

Stripe
Arnaud Paquotte surfaces électrifiées, amplificateurs, lampes

Bruit de la Bande

Le Bruit de la Bande est un rendez-vous d’écoute de pièces sonores radiophoniques, électroacoustiques et documentaires. Le tout dans une pénombre propice aux égarements.

– Comme un dimanche, ensoleillés, pique-niquons donc ensemble sous les bambous dès 13h. Chacun amène des victuailles à partager, et on se prélasse dans le jardin.
– À 16h, 17h et 18h, trois séances de cinéma pour les oreilles seront proposées, avec non pas deux mais huit enceintes disposées en cercle, créant ainsi une matière sonore englobante et mouvante.

Ce sera aussi la dernière occasion de profiter de l’installation voyageuse Jusqu’où tu es chez toi.


Programmation, diffusion :
Anne-Julie Rollet
Laurent Bigot
Archipel Urbain

L’aventure c’est l’aventure #1

Désormais, retrouvez chaque trimestre, une programmation de performances et de films autour des expéditions, des voyages inter-galactiques, des caméras embarquées et des conquêtes d’espace. L’aventure c’est l’aventure – épisode 1.

De un vastisimo mar [France]
Film performance de Y. Urruzola, S. Canapa, J. Rodriguez, J. Tarride

De un vastísimo mar est un film qui se construit dans le temps d’une performance. Le dispositif est composé par 4 projecteurs 16mm et un système de diffusion sonore. Chaque élément est diffusé et interpreté en direct par les 4 opérateurs image et son. Il est question d’exils et de l’exil comme rapport . D’une immobilité – forcée ou choisie – à la possibilité du mouvement, l’axe central de ce rapport est bouleversé, le déplacement devient sa fragile mise en acte, la clandestinité un de ses paradigmes. Cet exil est une certaine manière d’occuper l’espace, une certaine manière de mentir comme de chercher une verité.

Les zones analogues [France]
Installation vidéo de Marie-Charlotte Moreau

Juillet 2007, deux fluviaunautes M. Moreau & C.Cardoen quittent Grenoble à bord d’une fusée flottante (BFA : Base Fluviale Autonome) par les eaux de la rivière Isère. L’embarcation a tour à tour été un observatoire, une fusée, une sculpture, un lit, une table à manger, un plateau de tournage. Trois semaines, dix-sept barrages et des avis de recherche plus tard, ils arrivent à Port Saint Louis avec des images issues de cette expédition.fusée flottante pour rejoindre la mer via l’Isère et le Rhône.

Rénovation 102 de Liz Rácz

Dessiner, effacer, trouver via l’effacement. Self-generating, self-erasing, self-evident.
Artiste visuelle Melbournienne, Liz Rácz travailledifférents médiums comme la peinture, le dessin,l’impression, l’installation… C’estl’intégration du sonore et du visuel qui occupe sespensées et son séjour au 102 depuis le mois de septembre.Rénovation 102 ausculte les murs de la salle d’expo pourmieux les faire oublier dans un résidu de poussière et defeedback.

L’installation sera visible lors des soirées du 102.

Radio-morts par Jean-Marcel Busson

N’importe quel dispositif électronique peut capter les transmissions radios de n’importe quel passant.
N’importe quel corps électromagnétique peut communiquer avec des magnétophones ou n’importe quel objet similaire.
Laflêche joue de la guitare avec du delay alors que S.N. Jusbec a un dispositif électronique.