CYCLE CRITIQUE « INDIVIDU »

3ème séance de la rentrée du cycle critique « individu », un espace (la bibliothèque) partagé de recherches et de réflexions, où nous nous considérons comme pair.e.s quelque soit nos parcours scolaires et militants… avec la possibilité de venir ou rejoindre à n’importe quelle séance

Ce sera encore les 2ème et 4ème jeudi du mois, et nous nous retrouvons donc ce jeudi 14 novembre : si ça t’intéresse viens pour 17h au 102 rue d’alembert, pour 3 heures d’échanges intarissables !

Nous prendrons comme point de départ° des questionnements autour d’autonomies/dépendances/interdépendances (et aux injonctions qui leur
son liées, ou pas, comme système de pensée?)

Tu peux apporter à boire et à manger si tu veux…

 

° chacun-e peut proposer un point de départ et prendre en charge un lancement de séance

FESTIVAL LA BUISSONNIÈRE

La 19e promotion des étudiantes en documentaire de Lussas, a bien plongé dans la photochimie… Elles ont montées un laboratoire argentique “La Gendarmerie” et, dans cet élan, organisent un festival entre l’Université, Mtk et le 102. Nous les accueillons donc ce soir pour un programme de films qu’elles ont concocté…

« Nous avons le désir de présenter des films réalisés dans l’économie des laboratoires indépendants, en dehors des standards de production. Il nous tient à coeur de montrer ces films qui tentent, qui expérimentent, faits par des gens qui pensent avec les mains, sur la pellicule, seul ou en collectif, des premiers gestes aux recherches les plus affirmées. »

DOUBLE NELSON / LE SINGE BLANC [Fr]

Double Nelson : un funk-indus post-punk lo-fi à tendances bidouillées et grooveuses passé à la déchiqueteuse-broyeuse, certes, mais toujours en rythme ! D’aucun dirait aussi : un groupe de rock français… Ils sont de Nancy et produisent leur gloubi-boulga depuis les années 80. Double prise de catch, double baffe, restez à terre.

On continue dans la distribution de roustes avec Le Singe Blanc ! C’est une rafale de petites pichenettes sur le front – bien placées et bien franches. Dialogues animés entre deux basses, une batterie et des voix. Ça se chamaille, ça se bastonne, ça tombe d’accord, ça sautille et c’est noise. Un drôle d’animal ce singe blanc.

COUP DE DÉS

Aimez-vous pratiquer l’improvisation libre (musique / son / danse / mouvement / image / paroles / mots / autres…) ? Voulez-vous rencontrer d’autres univers, faire des connexions pour de futurs projets ou simplement profiter de l’expérience ?

Vous êtes invités à un atelier mensuel ouvert à tous, amateurs et plus expérimentés, curieux. On y travaillera la matière à partir de propositions, contraintes, exercices et tentatives formelles, dans le cadre d’une pratique guidée, orientée vers l’expérimentation et l’interdisciplinarité…

Dès 14h : ouverture des portes, installation, échauffement personnel et à 14h30 pétantes : atelier.

Soyez ponctuels et autonomes en matériel, il n’y aura pas de sono préparée sur place.

No bœuf, no jam-session !

Précision : cet atelier a lieu sans spectateurs.

NUIT ZÉRO

L’espace du temps qui suit le crépuscule du soir jusqu’au crépuscule du matin. Oh ! la nuit. Nous la célébrons ce soir avec le festival Ethno et Ciné. Photochimie & lumière nous parlant du sans-soleil. Que se passe-t-il la nuit dans l’obscurité, dans une salle de cinéma, juste à côté de toi ?

– The eyes empty and the pupils burning of rage and desire de Luis Macias (2018 / 16mm et 35mm / nb / 18’). Partant du noir photogrammique, Luis Macias performe une alchimie de feu sur argent. Une recherche à dérivation de brûlures pour révéler les nuances de la matière obscure.
Verrons-nous l’apparition d’une étoile ou d’un âtre iconique ?

– I can’t see the sixth sun de Alfredo Costa Monteiro et Luis Macias (2019 / 16mm et diapo 35mm / coul. & nb / électroacoustique / 18’). Un film-performance qui plonge dans les astres pour se douter de quelle place occupe l’homme dans l’univers.

Suivi d’une séance de films en 16mm :
A touch of venus : general picture episode 11 de David Wharry (1980 / coul. / sonore / 8’)
Corpusculaire de Yves Lafontaine (1990 / coul. / sonore / 10’ 28)
The song of Riojim de Maurice Lemaître (1978 / nb / sonore / 6’)
Parcelle de Rose Lowder (1979 / coul. / 3’)
The fall of house of Usher de J.S. Watson Jr et Melville Webber (1928 / nb / sonore / 12’)

TACHYCARDIE / SPELTERINI [Fr]

Tachycardie : membre de Pneu. Manufacture de mini-transes en kit. D’origine plutôt électronique, s’écoute aussi bien debout, couché, de dos, marchant à tâtons, au clair de lune, le vent soufflant sur les pommettes ou bien les pieds vissés dans une bonne grosse couche de gadoue épaisse.

Spelterini : deux membres de Chausse Trappe et deux membres de Papier Tigre. Morceaux long format qui s’enchaînent comme des traversées haletantes et sans filet. La plupart du temps à base de rythme, de drone et de feedback. Tout à fait comestible, se ramasse principalement au pieds des gorges du Niagara mais il faut creuser un peu dans la terre humide.

BRUNCH BIBLIOTHÈQUE

Des moments pour manger, lire, emprunter, discuter, faire la sieste…

La bibli se renouvelle, mue…

Surprise en novembre !